mardi 8 février 2011

Interview Jean Claude Coux


TA : « Dans quel état d’esprit abordez-vous cet échéance électorale ?
Sereinement. C’est aux citoyens de juger bien sûr. Mais j’ai confiance dans le travail effectué pendant ces 5 années.
Des écoles ont été refaites et des groupes scolaires nouveaux sont sortis de terre. Des familles entières ont pu accéder aux énergies propres. Les partenariats avec les communes ont permis de réaliser des aménagement de très grande qualité, permettant à nos communes rurales à nouveau de se développer. De même, j’ai voulu soutenir les services de proximité aux habitant pour que chacun puissent trouver prés de chez soi ce qui lui est nécessaire au quotidien. Ce ne sont là que quelques exemples, mais qui, je pense, sont représentatifs de ce que je veux pour notre canton : le rendre agréable et  moderne pour tous.
Les habitants diront si nous sommes sur la bonne voie. Et s’ils pensent que oui, alors ils n’y a pas de raisons pour qu’ils ne nous renouvellent pas leur confiance, à moi et à ma suppléante, la jeune et dynamique maire de Rovon.

TA. Comment regardez-vous la reforme des collectivités territoriales ?
Au lieu d’engager un véritable partenariat avec les collectivités, l’Etat choisit les banques contre les territoires.
Faut-il que je rappelle le Gel des dotations pendant trois ans, la réforme de la Taxe professionnelle  qui étrangle les finances locales… sans parler des transferts de charges non-compensés qui s’élèvent pour notre seul département à 246 millions depuis la loi Raffarin de 2004. Voilà le traitement que réserve l’Etat aux collectivités territoriales qui sont les plus proches des citoyens.
C’est dans ce contexte que  s’ajoute la réforme des collectivités territoriales. Elle a pour but explicite de s’attaquer à la démocratie de proximité, d’organiser la concurrence entre les territoires et de fragiliser les services publics de proximité si nécessaire en zone rurale. Moi, je veux au contraire défendre les principes fondateurs de notre République : l’égalité territoriale et le devoir de solidarité.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire