lundi 28 février 2011
vendredi 25 février 2011
lundi 21 février 2011
samedi 19 février 2011
Un département dynamique et protecteur... mon intervention au grand meeting d'André Vallini
Avec la participation de
Jean-François Gaujour Conseiller général du canton de Voiron, Maurice Marron,
Maire de Tullins, Serge Revel Vice président écologiste du CGI , Robert Veyret Conseiller général du canton de Rives, Jean-Michel Revol Conseiller général du canton de Saint Marcellin
Permettre le développement du canton ou je suis né et auquel je suis très attaché.
Apporter mon expérience de conseiller général aux habitants de l’ISERE et de VINAY
Parce-que face au désengagement de l’état le C/G reste le partenaire essentiel des communes et communautés de communes.
Ce sont les raisons essentielles qui m’incitent à poursuivre mon engagement le 20 et 27 Mars prochain
Je voudrais rappeler, brièvement, le partenariat important du Conseil Général avec les communautés de communes
Ayant eu la volonté d’être territoire expérimental en amont de la territorialisation voulue et initiée par notre président, nous avons appris notamment au sein de la CCV canton élargi, à mettre en avant une politique de projets plutôt qu’une politique de guichets.
C’est ainsi que le CG apporte son concours financier à l’aménagement des 3 zones d’activités intercommunales (compétence n°1 de la communauté de communes)
Il est également intervenu fortement pour la construction et la modernisation des réseaux d’eaux et d’assainissement du territoire communautaire (lagunage plateaux filtrant station d’épuration réseaux)
Le CG a également accompagné la politique petite enfance une autre compétence communautaire (RAM Centre petite enfance crèche halte garderie)
Le CG a également impulsé fortement la politique culturelle du canton de Vinay en étant le premier financeur en investissement et en fonctionnement du Grand Séchoir, le musée de la noix. En signant une convention culturelle avec l’EHV il a permis l’accès à la musique pour tous en soutenant l’école de musique intercommunale. La lecture publique n’est pas oubliée, puisque les médiathèques tête de réseaux et les bibliothèques sont également subventionnées.
Une autre compétence du CG chère à mon cœur qui est également une des compétences première du CG c’est l’EDUCATION
Après la reconstruction totale de la demi- pension du collège J.CHASSIGNEUX une étude sur la construction d’une salle de sport attenant au collège est prévue au budget 2011 et nous travaillons actuellement sur la requalification de notre collège qui aura à la rentrée 2011 plus de 530 élèves. Bien sur je n’oublierai pas non plus les aides importantes qui ont permis à Vinay, l’Albenc, Notre Dame de l’Osier, Cognin Varacieux , Saint Gervais et bientôt Rovon d’avoir pu réaliser de splendides écoles maternelles et primaires.
Quant à la politique agricole du CG elle est pour mon canton je dirai même pour les quatre cantons du Sud Grésivaudan une partenaire incontournable de la profession et notamment des nuciculteurs du territoire.
Outre les aides de solidarité face aux calamités climatiques le CG intervient entre autre au prés du CING par un soutien à la communication mais aussi au près des récoltants par des accompagnements des ASA à une irrigation raisonnée. La modernisation des exploitations et l’installation de jeunes agriculteurs sont également des procédures accompagnées.
C’est pour continuer ces collaborations indispensables à la survie de nos communes de nos communautés de communes et de nos cantons que j’ai l’honneur de faire acte candidature à ma propre succession
vendredi 18 février 2011
mercredi 16 février 2011
Forum des associations à Rovon : Les associations du canton et les élus écrivent ensemble un programme citoyen.
Plus de 50 personnes se sont déplacées hier au soir à Rovon pour évoquer l'engagement associatif, ses difficultés, sa richesse. Ce fut un débat riche, avec des interventions fortes de ceux qui font la cohésion sociale dans notre territoire.
A partir de ces interventions, Jean-Claude Coux et Beatrice Genin, tout comme claude Bertrand Vice-président du Conseil général chargé de la culture et Robert Veyret, venu en voisin du canton de Rives, ont fait entendre leurs avis sur une problématique fondamentale : comment aider et soutenir ces associations qui permettent de résister à une société de plus en plus individualiste ?Ensemble, citoyens, responsables associatifs et élus ont défini 3 propositions concrètes, à porter sur notre canton et dans le département par les candidats Jean-Claude COUX et Béatrice GENIN.
Proposition 1 : le droit à la formation des bénévoles
mettre en place un fond qui viendrait en supplément de tout aide d’une municipalité qui aiderait à financer la formation d’un président d’association ou de son trésorier ou d’un bénévole
Proposition 2 : le droit pour chaque association d’être connue et reconnue
Nous partons d’un constat simple. Il est extrêmement difficile de connaître tous les acteurs associatifs.
Aussi nous voudrions impulser la mise en place d’un site internet départemental qui regroupe l’ensemble des acteurs associatifs, en fonction de leurs actions, permettant ainsi à tout isérois qui voudrait s’engager de trouver auprès de qui et ou s’adresser
Proposition 3 : la mise en valeur de l’ensemble du tissu associatif
Organiser à l’échelle du canton, une journée consacrée aux associations, autour d’une thématique précise, permettant de fédérer l’ensemble du tissu associatif et de mieux faire entendre leurs voix.
lundi 14 février 2011
Dans notre territoire, les associations sont au coeur de notre cohésion sociale et territoriale. Leurs actions et vos
projets donnent vie et force à notre pacte républicain.
Dans un contexte économique qui tend à renforcer l'individualisme, leur engagement quotidien est une réponse
citoyenne fondamentale, qui permet des espaces de rencontre, de fêtes, de solidarité, de projets partagés, dans chacunedes communes de ce canton.
Partenaires de leurs projets, les collectivités territoriales sont pourtant sous la menace de politiques nationales qui diminuent
les moyens des collectivités territoriales. Les communes tout comme le Conseil général voient leurs moyens contraints. Au final, ce sont les citoyens, porteurs de projets et de lien social, qui voit les moyens pour leur association diminuer, pouvant laisser ainsi place au découragement. Mais ensemble, nous pouvons résister et agir.
Avec ma suppléante, Beatrice Genin, maire de Rovon, je ne veux pas que le dynamisme associatif de notre territoire
soit remis en cause. Au contraire, nous le voulons fort et ambitieux, comme il l’est aujourd’hui.
Aussi, nous avons souhaité organiser un grand forum public :
soit remis en cause. Au contraire, nous le voulons fort et ambitieux, comme il l’est aujourd’hui.
Aussi, nous avons souhaité organiser un grand forum public :
« Les associations, moteurs de la cohésion sociales et territoriale »
mardi 15 fevrier, à 20h
salle des fetes de Rovon.
mardi 15 fevrier, à 20h
salle des fetes de Rovon.
Vous êtes cordialement invités à venir débattre avec nous, et en présence d'élus de vos communes, mais aussi avec Claude Bertrand, vice-président du Conseil général, chargé de la culture.
A partir du constat concret des actions des associations et de leur besoins, ensemble, nous pourrons voir comment le Conseil général peut les aider et comment nous pouvons ouvrir les bases d’un partenariat encore plus ambitieux.
Ensemble, nous pouvons agir, pour porter plus loin encore notre territoire dans la modernité et le bien-vivre.
A partir du constat concret des actions des associations et de leur besoins, ensemble, nous pourrons voir comment le Conseil général peut les aider et comment nous pouvons ouvrir les bases d’un partenariat encore plus ambitieux.
Ensemble, nous pouvons agir, pour porter plus loin encore notre territoire dans la modernité et le bien-vivre.
vendredi 11 février 2011
Suppression de postes dans l’Education nationale : JC COUX écrit au Recteur pour demander une autre ambition pour l’école de la République.
« Monsieur le Recteur,
La journée d’hier a été marquée par une nouvelle mobilisation des enseignants, légitimement inquiets des conditions dans lesquelles ils sont amenés à exercer leur métier.
En effet, à nouveau, la rentrée prochaine verra la suppression de 16 000 postes d’enseignants en France, dont 9000 pour les seules écoles primaires.
Avant même cette nouvelle coupe franche dans les effectifs, 50 000 postes d’enseignants ont été supprimés depuis 2007, sans compter la fermeture des RASED pour les enfants en difficultés, ou encore la baisse du nombre de personnels non-enseignants et leur précarisation.
Certes, la situation est « moins défavorables qu’ailleurs en Isère », comme le déclare un de vos inspecteurs. Mais doit-on se féliciter d’un « moins favorable », car nous aurions droit à un unique enseignant de plus. Qui peut accepter un mention « passable » quand il s’agit de l’éducation de nos enfants ? Et que dire de l’ambition de l’Education Nationale, quand un rectorat en est à se féliciter d’être moins victimes que les autres ?
Cette situation est d’autant plus paradoxale, pour ne pas dire ubuesque, que la démographie scolaire explose avec 1 874 élèves de plus dans l’académie dans le premier degrés et 4 544 dans le secondaire. Etrange mode de calcul : plus de 6 400 élèves supplémentaires, et pourtant ce sont 40 postes que l’on retire.
Je regarde avec stupeur l’état dans lequel est mis notre Education Nationale. Tous nous pouvons imaginer les conditions dans lesquelles enseignants et élèves sont mis, alors que pourtant on demande plus d’engagement pour les premiers et plus de résultats pour les seconds.
Le dernier rapport PISA de décembre 2010, qui évalue à l’échelle internationale les résultats des élèves, éclaire avec lucidité les conséquences des choix politiques actuels.
La proportion des élèves « les moins performants en compréhension de l’écrit » est passée de 15% à 20%. Est également précisé que dans notre pays le déterminisme social joue pour 28 % dans les résultats, alors qu’il n’est que de 14 % dans d’autres pays. Dernier chiffre : les classes de sixième comptent aujourd’hui 55% de fils d’ouvriers et 15% de fils de cadres ; dans le supérieur, et notamment en classe préparatoire, cette proportion s’inverse.
Les Républicains doivent avoir une autre ambition pour l’école, et je ne doute pas de la vôtre, vous qui devez subir les pressions du ministère qui attend « du chiffre ».
Je vous demande tout de même, Monsieur le Recteur, de bien vouloir user de toute votre influence auprès de votre hiérarchie, pour faire comprendre que le seul moyen de résister à la crise économique et sociale qui nous menace, c’est de faire le choix d’un enseignement de qualité pour tous. Avec plus de 30 élèves par classe, on est loin d’y arriver, alors que toutes les études montrent que c’est l’accompagnement personnalisé des enfants qui permet leur réussite.
Plus précisément, je vous demande de bien vouloir revoir la politique de suppression de postes qui est engagé dans notre académie et d’engager avec les enseignants et les parents d’élèves qui eux aussi sont particulièrement inquiets du devenir de l’école de la République, un vrai dialogue sur les moyens dont a besoin l’école, permettant d’avoir une vraie ambition pour nos enfants.
Je vous prie de croire, Monsieur le Recteur , en l’assurance de mes sentiments les meilleurs
Jean-Claude COUX
Conseiller général du canton de Vinay »
mercredi 9 février 2011
Face à la crise, allons plus loin dans les partenariats entre votre ville et le Conseil général !
Jean Claude Coux (Conseiller général, Candidat titulaire) & Béatrice Genin (Maire de Rovon, Candidate suppléante)
Vendredi 11 février
18h30
salle du Conseil municipal
CHANTESSE
vous invitent au forum citoyen
mardi 8 février 2011
Interview Jean Claude Coux
TA : « Dans quel état d’esprit abordez-vous cet échéance électorale ?
Sereinement. C’est aux citoyens de juger bien sûr. Mais j’ai confiance dans le travail effectué pendant ces 5 années.
Des écoles ont été refaites et des groupes scolaires nouveaux sont sortis de terre. Des familles entières ont pu accéder aux énergies propres. Les partenariats avec les communes ont permis de réaliser des aménagement de très grande qualité, permettant à nos communes rurales à nouveau de se développer. De même, j’ai voulu soutenir les services de proximité aux habitant pour que chacun puissent trouver prés de chez soi ce qui lui est nécessaire au quotidien. Ce ne sont là que quelques exemples, mais qui, je pense, sont représentatifs de ce que je veux pour notre canton : le rendre agréable et moderne pour tous.
Les habitants diront si nous sommes sur la bonne voie. Et s’ils pensent que oui, alors ils n’y a pas de raisons pour qu’ils ne nous renouvellent pas leur confiance, à moi et à ma suppléante, la jeune et dynamique maire de Rovon.
TA. Comment regardez-vous la reforme des collectivités territoriales ?
Au lieu d’engager un véritable partenariat avec les collectivités, l’Etat choisit les banques contre les territoires.
Faut-il que je rappelle le Gel des dotations pendant trois ans, la réforme de la Taxe professionnelle qui étrangle les finances locales… sans parler des transferts de charges non-compensés qui s’élèvent pour notre seul département à 246 millions depuis la loi Raffarin de 2004. Voilà le traitement que réserve l’Etat aux collectivités territoriales qui sont les plus proches des citoyens.
C’est dans ce contexte que s’ajoute la réforme des collectivités territoriales. Elle a pour but explicite de s’attaquer à la démocratie de proximité, d’organiser la concurrence entre les territoires et de fragiliser les services publics de proximité si nécessaire en zone rurale. Moi, je veux au contraire défendre les principes fondateurs de notre République : l’égalité territoriale et le devoir de solidarité.
jeudi 3 février 2011
Jean-Claude Coux et Béatrice Genin vous invitent au forum citoyen de Cognin et Rovon :
Face à la crise, allons plus loin dans les partenariats entre votre ville et le Conseil général
Cognin : lundi 7 février à 18h30 salle du Conseil municipal
Rovon : mardi 8 février à 18h30 salle du Conseil municipal
Avec Béatrice Genin, Maire de Rovon, et ma candidate suppléante au poste de Conseiller général, j’ai tenu à organiser des rencontres citoyennes pour ensemble débattre et trouver les solutions qui nous permettrons de résister à la crise et au démantèlement des collectivités territoriales.
En effet, aujourd’hui, entre la crise économique, le retrait de l’Etat et la réforme des collectivités territoriales, un front commun est aujourd’hui nécessaire pour mener à bien les politiques dont à besoin notre territoire.
Ensemble, nous pourrons et nous saurons innover pour poursuivre le développement de notre canton
et de votre commune.
mercredi 2 février 2011
Jean-Claude Coux, à Malleval défend " les valeurs de de paix, de respect de l'autre, de fraternité"
A Malleval, pour célébrer les martyrs de la résistance, le conseil général a prononcé comme chaque année un discours fort, devant une foule attentive et pleine de recueillement.
mardi 1 février 2011
Reforme des collectivités territoriales : la remise en cause les principes fondateurs de notre République
Au lieu d’engager un véritable partenariat avec les collectivités territoriales pour assurer une synergie dans les réponses aux difficultés de nos concitoyens et accroitre les moyens d’actions, l’Etat choisit les banques contre les territoires.
Gel des dotations pendant trois ans, réforme de la TP qui étrangle les finances locales… sans parler des transferts de charges non-compensés qui s’élèvent pour notre seul département à 246 millions depuis la loi Raffarin de 2004, voilà le traitement que réserve l’Etat aux collectivités territoriales qui sont les plus proches des citoyens.
A l’assèchement des moyens de financement, s’ajoute une reforme plus pernicieuse encore : la réforme des collectivités territoriales.
Accompagnant l’étranglement financier des collectivités territoriales, cette loi fait prendre à notre organisation territoriale le virage libéral qui a pourtant couté si cher à notre économie. Elle a pour but explicite de s’attaquer à la démocratie de proximité, d’organiser la concurrence entre les territoires, d’étrangler les moyens des collectivités territoriales et de livrer en pâture les services publics de proximité si nécessaire dans nos zones rurales.
L’Etat fait le choix du pire en remettant en cause les principes fondateurs de notre République : l’égalité territoriale et le devoir de solidarité.
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